Déterminez vos droits de visite et d’hébergement avec un avocat en divorce : Maître Aubert à Lyon

À la suite de votre divorce, vous avez fixé la pension alimentaire et également le droit de visite et d’hébergement. Il s’agit du droit que possède le parent n’ayant pas la garde de son/ses enfant/s. Dans une majorité de cas encore aujourd’hui, les pères sont détenteurs de ce droit, les décisions judiciaires accordant majoritairement la garde aux mères.

Ainsi, le père chez qui les enfants ne résident pas, bénéficie de week-ends et d’une partie des vacances pour accueillir lui aussi son/ses fils ou sa/ses fille/s.

Que vous divorciez après un mariage ou que vous soyez séparés sans union préalable, le juge aux affaires familiales statue. Le droit de visite et d’hébergement est refusé dans quelques cas pour motifs graves mettant en péril la sécurité et l’intérêt de l’enfant.

Pour être totalement au clair avec cette procédure, Maître Gilles Aubert à Lyon vous écoute et vous conseille. Spécialiste en droit du divorce et droit des enfants, il sera avec vous tout au long de la procédure. N’hésitez pas à le contacter.

2 cas de figure pour l’application du droit de visite et d’hébergement

Le plus souvent, la mise en place du droit de visite du parent n’ayant pas la garde se met en place en bonne entente entre le père et la mère. Alors, le juge aux affaires familiales homologue votre avis uniquement s’il estime que tout est en accord avec l’intérêt de l’enfant.

Si vous n’étiez pas mariés, les conditions d’hébergement chez le père ou la mère se décident comme entre ex-époux. Le conseil est toutefois de faire valider votre accord par le juge afin d’éviter d’éventuels conflits par la suite.

À l’inverse, il arrive que le terrain d’entente ne soit jamais trouvé. Là, il est nécessaire d’aller au tribunal. Seule sa décision aura valeur effective. C’est à ce moment-là qu’il peut opter pour le mode de la garde alternée qui place l’enfant une semaine sur 2 chez l’un et l’autre de ses parents.

Prenez note des fréquences possibles pour votre droit de visite et d’hébergement

Selon les situations familiales et la façon dont le couple parental aborde la question, il existe beaucoup de possibilités.

Globalement, en tant qu’avocat spécialiste du droit des enfants et du divorce, nous accompagnons les parents jusqu’à la décision.

Celle-ci peut être :

  • le droit classique: un week-end sur 2 et la moitié des vacances,
  • le droit élargi: s’ajoute au premier droit, le mercredi, 1 week-end mensuel de plus, des soirées en semaine de la sortie de l’école au dîner, des jours de vacances supplémentaires,
  • le droit restreint aux vacances: mis en place lorsque l’éloignement géographique des parents ne permet pas l’alternance de week-ends. La totalité des vacances, excepté l’été, est accordée au parent sans la garde,
  • le droit réduit: s’adresse aux parents en difficulté d’accueil au niveau du logement ; l’hébergement se meut alors en simple visite sur la journée,
  • visites libres: concernent les familles avec adolescents. Pas de calendrier préétabli et respect de l’envie du jeune de voir ou non son parent.

Il existe enfin les visites en tiers lieu avec éducateur ou personne de confiance désignée lors du jugement.

Pour choisir en toute connaissance de cause et dans l’intérêt premier de l’enfant, Maître Gilles Aubert vous reçoit et vous accompagne pour le choix délicat du droit de visite et d’hébergement.

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